Ordre du Carmel

L’extrémité du Mont Carmel domine la splendide baie de Haïfa. Pas très loin d’ici se trouvent les ruines du premier site de l’Ordre des Carmes. Comment cela se présente-t-il ?

Ce site est inconnu de la plupart des pèlerins qui viennent au Mont Carmel. Sans les explications d’un bon guide, le visiteur des lieux risque fort d’être plus que déconcerté par cet amas de ruines. Elles s’étalent sur une surface relativement modeste dans le lit d’un petit torrent desséché que les Arabes appellent « Wadi’ aïn es Siah », ce qui signifie « torrent des pèlerins ».

Cela veut dire qu’à partir d’une certaine époque, peut-être même dès avant les Croisades, on y venait en pèlerinage. A l’entrée du site, un peu en contre-bas, un édifice d’apparence banale abrite une source d’eau pure qui jaillit en permanence et qui a reçu, probablement à l’époque dite « byzantine » (Ve - VIe siècles), le nom vénérable de « source d’Élie ». Si vous remontez le lit du torrent vers l’est, vous remarquez à main gauche, sur le versant septentrional qui surplombe le champ de mines, une curieuse grotte à double étage que l’on appelait à la même époque « grotte d’Élie et habitation d’Élisée ». Sur le versant méridional, à la même hau­teur, quelques cellules creusées dans la roche calcaire étaient appe­lées « grottes des fils des prophètes ». Tout ceci nous montre qu’à partir d’une époque très ancienne qui doit correspondre aux origines mêmes de la vie monastique, on était persuadé qu’Élie, Élisée et leurs disciples « les fils des prophètes » avaient établi leur demeure dans le lit de ce torrent et qu’ils y avaient inauguré la vie érémitique. Il ne faut donc pas nous étonner que des moines, désireux d’imiter la vie solitaire de ces saints prophètes, soient venus très tôt habiter dans ces parages qui étaient à l’époque bien pourvus de grottes naturelles et y aient vécu selon un genre de vie proche de celui des habitants des « laures » du désert de Judée. Au VIe siècle, un pèlerin italien appelle cette « laure », « monastère de Saint Élisée ». Retenons ce fait d’importance capitale pour le futur Ordre du Carmel : de temps immémorial, on a vénéré en ces lieux le souvenir du Prophète Élie et, pendant plusieurs siècles, des moines grecs y ont mené une vie solitaire à son imitation.

Tournons maintenant les yeux vers les ruines qui se situent en gros à deux niveaux à une petite distance de la « source d’Élie », en remontant le lit du Wadi. A l’étage le plus bas, nous apercevons, au milieu d’un amas de pierres, les murs d’une modeste cons­truction que les archéologues ont pris l’habitude d’appeler « cellule du prieur ». Pourquoi ce nom ? Avec cette construction, nous arrivons à la période des Croisades (fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle). Des pèlerins viennent à cette époque vénérer les lieux « élianiques » du vallon. Certains d’entre eux, originaires de nos contrées occidentales, attirés par la beauté des lieux et par le puissant souvenir du prophète, décident d’y rester, habitant les grottes qui avaient jadis été occupées par les moines byzantins. Eux aussi veulent y vivre en ermites à l’imitation du prophète Élie. Leur genre de vie ne diffère guère de celui de leurs prédécesseurs grecs. Ce sont les tout premiers représentants de l’Ordre des Carmes. On les appelle à l’époque « Frères ermites du Mont Carmel ». Ils se sont déjà choisi un « prieur » pour les diriger. Et leur Règle déclare que la « cellule du prieur » doit se situer à l’entrée de l’ermitage. Comme la petite construction à laquelle j’ai fait allusion se trouve à cet endroit, on en a déduit qu’il s’agissait précisément de la « cellule du prieur ».

Passons maintenant à l’étage supérieur. Nous y remarquons les ruines d’une église qui dut être fort belle. La partie située à l’ouest semble la plus ancienne et doit dater en gros de la même époque que la « cellule du prieur ». C’était 1’oratoire construit au milieu des cellules où les Frères se rassemblaient chaque matin pour la célébration eucharistique. Très vite, il fut dédié à Notre-Dame. Ce fait qui nous paraît aujourd’hui plutôt banal eut au contraire une importance considérable pour l’évolution spirituelle ultérieure au Carmel, car très vite les ermites furent désignés du nom de « Frères ermites de Notre-Dame du Mont Carmel » et cela donna naissance à l’orientation essentiellement mariale du nouvel Ordre contemplatif.

Un escalier monumental reliant le lit du torrent à l’esplanade de l’oratoire et le prolongement de l’église vers l’est dénotent une substantielle modification du site à partir du milieu du XIIIe siècle. Les ermitages primitifs furent probablement rasés pour laisser place à un « couvent » proprement dit dont on pouvait encore admirer les restes aux XVIIe et XVIIIe siècles.


Comment vivaient ces ermites ?

Le nom qui leur est donné résume tout leur genre de vie : « Frères ermites ». Ce sont des ermites qui vivent en frères. Leur érémitisme se traduit par le fait qu’ils ne sortent pas de leur ermitage, mais, comme le dit la Règle, qu’ils « demeurent dans leur cellule ou près d’elle, méditant jour et nuit la loi du Seigneur et veillant dans la prière, à moins qu’ils ne soient légitimement occupés à autre chose ». Comme leur modèle, le Prophète Élie, mieux encore comme la Vierge Marie, ils se tiennent en permanence en présence du Seigneur pour écouter et méditer sa Parole. Pour n’être à charge à personne, ils travaillent de leurs mains et vivent dans la plus grande pauvreté. Leur vie est faite d’austérité et de solitude.

Elle est faite aussi de joie et de simplicité car ils ont entre eux des relations vraiment fraternelles. Ils se rencontrent chaque jour pour l’Eucharistie. Chaque semaine, ils font le point de leur vie, lors du Chapitre. Ils se répartissent les tâches dans la communauté. Ils ne gardent rien en propre, mais tout est mis en commun. Ils obéissent à un Prieur qu’ils ont choisi eux-mêmes pour les diriger. Comme le dira plus tard l’un des leurs, Nicolas le Français, ils sont unis entre eux par « le lien de la paix », « cimentés par une sincère charité ». Cette charité s’ exerce d’une manière plus particulière à l’égard des frères âgés ou malades.

 

 

 

Avaient-ils une règle de vie ? laquelle ?

Ils n’ont pas commencé par écrire une Règle, mais par vivre, expérimenter leur genre de vie. Cependant, au bout de plusieurs années, ils ont éprouvé le besoin d’obtenir une sorte de reconnaissance officielle de la part de la plus haute autorité ecclésiastique résidant en Terre Sainte. Celle-ci était représentée par le « Patriarche de Jérusalem ». En fait, son lieu de résidence était la ville de saint Jean d’Acre, tout proche du Mont Carmel. Il s’appelait Albert et venait d’Italie où il avait été rattaché à l’Ordre de saint Augustin. Nos ermites viennent donc le trouver aux environs de 1209 et ils lui demandent d’approuver le texte où ils avaient essayé de définir leur genre de vie. En fait, ce n’était pas une « Règle » au sens propre il n’y en avait en effet que trois de reconnues à cette époque, la Règle de saint Basile, celle de saint Benoît et celle de saint Augustin. C’était plutôt ce que nous appellerions aujourd’hui une sorte de règlement, une « formule de vie » comme dit le texte. Celui-ci est d’une beauté et d’une densité qui forcent l’admiration. Il est comme tissé de citations tirées de l’Écriture. Au départ, il s’agit d’un texte s’adressant exclusivement à des ermites. Plus tard, en 1247, ils en demanderont une modification qui apparaît peu importante au premier coup d’œil, mais qui en fait autorise la transformation radicale de leur genre de vie. Selon cette modification en effet, ils ont désormais la possibilité d’habiter non seulement dans les lieux déserts comme c’était exclusivement le cas à l’origine, mais aussi à l’intérieur des villes. De plus, la dimension « communautaire » de leur vie est nettement accentuée. A partir de cette date, en effet, ils ne prennent plus leur repas « en cellule » comme à l’origine, mais dans un réfectoire commun. A cette époque, on peut parler véritablement de « Règle » au sens strict, car elle est officiellement reconnue comme telle par le Pape Innocent IV. C’est ce texte de 1247 que connaîtra sainte Thérèse d’Avila et qu’elle appellera « Règle primitive ».


D’où venait cette Règle ?

On peut dire qu’elle a deux auteurs : les Frères Carmes eux-mêmes et le Patriarche de Jérusalem. Les Frères ont certainement présenté officiellement leur genre de vie à l’autorité ecclésiastique. Ils ont déjà rédigé au moins une sorte de brouillon, d’ébauche, où ils ont réussi à synthétiser l’expérience que leur ont donnée plusieurs années de vie commune. Ce texte porte indéniablement les traces de cette « méditation de la parole » à laquelle ils se sont engagés.

Le Patriarche Albert de Jérusalem a aussi nettement laissé sa marque dans le texte, spécialement dans le passage où il dit qu’aucun frère ne doit rien avoir en propre mais que tout doit être commun à tous. Ce texte qui rappelle clairement les Actes des Apôtres et la communauté primitive de Jérusalem (Ac 4,32-35) est cité à peu près dans les mêmes termes que dans la Règle de Saint Augustin. Le Patriarche Albert avait été religieux en Italie et qu’il y avait pratiqué cette Règle. C’est peut-être à lui encore qu’il faut attribuer l’accentuation nettement « fraternelle » de la « formule de vie » primitive, car cette orientation était tout à fait conforme à l’esprit de la Règle de saint Augustin. On le voit, la « Règle du Carmel » a donc une note d’originalité fortement marquée, mais on y sent nettement une influence augustinienne.

 


Pourquoi ont-ils quitté ces lieux si beaux et si favorables à la solitude et à la prière ?

Il y eut un double exode des Frères à partir du Mont Carmel vers les pays européens. Le premier fut simplement partiel, c’est-à-dire qu’il n’y eut qu’un certain nombre de Frères à quitter les lieux. Cet exode se situe aux environs de 1240. Certains s’établirent sur l’île de Chypre, d’autres, en Sicile, d’autres en Angleterre, d’autres aux Aygalades, près de Marseille. Le deuxième exode fut total et définitif et il eut lieu en 1291. Il faut attendre le début du XVIIe siècle pour voir les Carmes apparaître à nouveau sur le Mont Carmel. Cette fois-ci, ce sont des fils de sainte Thérèse, encore appelés Carmes Déchaux.

 

 

 

Pourquoi leurs prédécesseurs du XIIIe siècle se sont-ils donc éloignés du lieu de leur fondation ?

Ce n’est pas parce qu’ils l’ont voulu : bien au contraire, ils y étaient très attachés. Ils y ont été contraints pour des raisons de sécurité. Pendant toute la durée du XIIIe siècle, à part de rares et brèves exceptions, le Royaume Latin de Jérusalem, le seul où des ermites chrétiens purent vivre en paix, se réduisait en fait à une très étroite bande de terrain bordant le littoral méditerranéen depuis Tripoli au Nord (aujourd’hui au Liban), jusqu’à Jaffa au Sud (proche de la moderne Tel-Aviv). Le Mont Carmel, situé au bord de la Méditerranée, se trouvait en plein milieu de ce territoire, à proximité de Saint-Jean d’Acre, la capitale effective du Royaume latin. On peut même dire que c’est en grande partie en raison de cette proximité que les Carmes purent demeurer un siècle au Mont Carmel. Malgré les précautions prises par les Croisés, précautions qui se sont montrées relativement efficaces pour la protection du Carmel, les frontières orientales du Royaume étaient mal défendues et la plupart du temps extrêmement perméables aux incursions islamiques. Les ermites du Carmel connurent une première alerte en 1238 ; d’où leur premier exode. En 1291, date de la chute définitive du Royaume latin de Terre Sainte, tous furent obligés de s’enfuir. L’implantation de l’Ordre en Occident est le fruit de cet exode.


Qu’ont-ils fait en venant en Europe ?

Ils se sont répandus très rapidement dans la plupart de nos pays : Italie, Angleterre, France, Belgique, Allemagne, Espagne. Mais ils ont éprouvé une grande difficulté à s’adapter, car les conditions de vie qu’ils rencontraient en ces divers pays étaient très différentes de celles qu’ils avaient connues au Mont Carmel. Ils commencèrent par fonder des ermitages semblables à celui de Terre Sainte. Mais ils s’aperçurent bien vite qu’il leur était très difficile, pour ne pas dire impossible, de pouvoir subsister loin des agglo­mérations et des villes alors en pleine expansion. Ils furent peu à peu « aspirés » en quelque sorte par les villes, s’établissant en un premier temps dans leur voisinage ou même dans leurs faubourgs, puis pénétrant peu à peu à l’intérieur même des remparts des cités médiévales, souvent pour de simples raisons de sécurité. Tout ceci entraîna une profonde modification de leur genre de vie.

A partir de ce moment-là, on ne peut plus considérer les Carmes comme des ermites, bien qu’il y en eût encore beaucoup parmi eux, et cela pour longtemps, mais comme des Frères « mendiants » à l’image des Franciscains et des Dominicains. L’aspect communautaire et la dimension apostolique se dévelop­pèrent nécessairement dans les villes au détriment de l’érémitisme qui ne fut plus dès lors pratiqué qu’à l’état isolé. Cette mutation radicale entraîna des réactions hostiles de la part de ceux qui étaient fortement attachés à l’idéal de vie érémitique des origines. Nous en avons un bel exemple dans un petit livre, écrit vers 1270, par Nicolas le Français qui démissionna de sa charge de prieur général pour protester contre la nouvelle orientation apostolique de l’Ordre. Ce petit livre, intitulé la « Flèche de feu », resta sans écho et ne parvint pas à infléchir cette orientation nouvelle. Les Carmes devinrent des prédicateurs et des confesseurs. Ils se présentèrent dans les Universités pour y étudier la théologie. Et bientôt, plusieurs d’entre eux s’y distinguèrent comme Maîtres réputés. Au XIVe siècle, deux Carmes s’illustrèrent dans la charge épiscopale : saint André Corsini et saint Pierre Thomas.

Mendiants à la Cour
Les Carmes prennent place dans l’Église d’Occident : ils sont représentés sur cette miniature parmi d’autres ordres religieux, des évêques et la cour royale par les trois personnages situés en bas et à gauche


Les Carmes à Paris

La première venue des Carmes à Paris est inscrite dans l’histoire nationale. En effet, Jean, Sénéchal de Champagne, Sire de Joinville, et avec lui d’autres historiens de l’époque, nous disent comment Saint Louis installa les Carmes aux bords de la Seine, au retour de la VIIe croisade. Tous les récits sont résumés en ces lignes bien connues du Sire de Joinville : « Il pourvut les Frères du Carmel, leur acheta un terrain, au bord de la Seine, vers Charenton, fit construire leur couvent, et leur procura des ornements, des calices, et toutes choses nécessaires au service de Notre­ Seigneur. »

Déjà des Carmes s’étaient installés à Valenciennes et près de Marseille, mais les Comtés du Hainaut et de Provence n’étaient pas encore rattachés à la couronne, voilà pourquoi on a pu dire que saint Louis fut le fondateur des Carmes en son royaume. Il est facile à tout parisien de fixer par la pensée le lieu exact où ces religieux au manteau barré furent établis. Ils devaient être remplacés en leur première demeure par les religieux Célestins. C’est près de l’actuel Hôtel de Ville, perpendiculaire au Quai des Célestins, que se situe aujourd’hui la rue appelée jusqu’à la Révolution « rue des Barrés » et devenue par une distraction de la municipalité « rue des Barres ». Après quelques années d’installation provisoire, les Carmes obtinrent l’accord du curé de la paroisse Saint-Paul et du prieur de Saint Éloi dont dépendait le terrain acquis. Ils bâtirent les locaux conventuels, eurent leur église et leur cimetière. C’est en février 1259 qu’eut lieu l’installation définitive.

Cependant sous l’impulsion de saint Simon Stock, sixième prieur général, la règle carmélitaine avait été adaptée à la vie des Frères, reçus par le Saint-Siège au nombre des Ordres Mendiants, c’est-à-dire au nombre des religieux qui vivaient de leur ministère et non des revenus de grandes propriétés foncières. Ils devaient par le fait de ce ministère et pour s’y préparer fréquenter les Universités. Le couvent de Paris devint bientôt le grand studium général où venaient les étudiants des autres provinces de l’Ordre, c’est pourquoi fut bientôt sentie la nécessité de s’approcher de la Montagne Sainte Geneviève, et du quartier des écoles et collèges. Voici comment Dom Félibien, le grand historien de la Ville de Paris, raconte les faits « Les Carmes représentèrent au roi Philippe le Bel l’incommodité de leur établissement sur les bords de la Seine… Ce qui leur faisait le plus de peine était leur éloignement de l’Université. Le roi en considération de leur sainte vie, de leur austérité, de leur assiduité à l’office divin et de leurs vertus, leur donna la maison du Lion située en la rue Sainte Geneviève… » Philippe le Long donna une autre maison aux Carmes, ils vendirent leur ancienne, et en avril 1319, un évêque dominicain bénissait leur chapelle. Elle fut consacrée le 16 mars 1333, en présence de Jeanne d’Évreux ; veuve de Charles IV, leur bienfaitrice, entourée de trois autres reines.

Autour de cette église, dans ce couvent qui abrita jusqu’à trois cents religieux, les Carmes durant quatre siècles et demi, vécurent une vie ardente, tantôt dans la ferveur religieuse, tantôt dans la mitigation et une activité politique dont l’histoire a gardé les traces, toujours au rythme de la vie de l’Église et de la nation. Dans la liste des maîtres parisiens figurent des Carmes dont l’histoire des grands mou­vements intellectuels a gardé la mémoire. En ce moment vinrent prendre leurs grades à Paris, saint André Corsini, devenu évêque de Fiésole et saint Pierre-Thomas, nommé Patriarche Latin d’Orient.

Quand la mitigation de 1432 fut consommée, le Bienheureux Jean Soreth, d’abord provincial de France, puis 25e Prieur général, travailla à la réforme de l’Ordre. Il sanctifia par sa présence et par ses ordonnances ce couvent de la Place Maubert. C’est là aussi que les Carmes bataillèrent à côté des Mineurs en faveur de la croyance à l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.

Bibliographie

  • H. Peltier, Histoire du Carmel, collection « Vigne du Carmel », Editions du Seuil, 1958 (non réédité). Bon manuel difficile à trouver en dehors d’une bibliothèque.
  • E. Alford, Les missions des Carmes Déchaux, collection « Présence du Carmel », Desclée de Brouwer, 1977.
  • Musée du Petit Palais : L’art du XVIIe siècle dans les Carmels de France. Catalogue édité par Yves Rocher lors de l’exposition organisée par la ville de Paris du 17 XI 1982 au 15 II 1983. Superbe album enrichi de textes relatifs à l’implantation et à l’histoire du Carmel Réformé en France.
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