Histoire des rues de Paris durant la période médiévale

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Détail d'une toile du peintre Marc Peltzer

Dans cette rubrique, je vous propose de faire l'inventaire et découvrir l'histoire, l'origine et les anectodes des rues de Paris existantes ou disparues de l'époque médiévale.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Pagevin (Rue)p.jpg

 Cette ancienne voie du quartier Saint-Eustache faisait la continuation de la rue Verderet, depuis la rue Coqhéron jusqu'à celle des Vieux-Augustins, et doit son nom à un particulier qui y demeurait. Cette rue existait dès 1293, et n'était connue que sous la dénomination de ruelle ; depuis elle fut appelée rue Breneuse, vieux mot qui désignait une rue étroite et malpropre ; peut-être n'était-ce qu'une altération du nom de Jacques Berneult, sous lequel elle est indiquée dans le rôle de taxe de l'année 1313. on la trouve encore nommée rue Berneuse sur le plan de Dheullan et dans Corrozet : cependant elle était connue sous celui de Pagevin dès 1575.

Palais (Boulevard du) 

Boulevard se trouvant dans le premier arrondissement. Notice écrite en 1857, avant que le boulevard du Palais n'eût pris la place de la rue de la Barillerie. Tout le côté oppose au Palais-de-Justice y est neuf. Précédemment, partie du boulevard de Sébastopol, a absorbé la rue de la Barillerie. La partie de la rue de la Barillerie, du côté du pont au Change, a été appelée rue Saint-Barthélemy (1220) ; de la rue de la Calandre au pont Saint-michel, elle portait au XIVe siècle le nom de rue du pont Saint-michel. Anciennement vicus Barilleria, la Grand Bariszerie (Guillot) ; Corrozet écrit Babillerie. Origine du nom : La rue est situé devant le Palais de Justice.

Palais des Thermes (Rue du)

Cette ancienne voie de la paroisse de Saint-Etienne-du-Mont qui allait de la rue de la Harpe à la rue Saint-Jacques, s'est appelée sous ce nom jusqu'au XV° siècle. On la nommait aussi rue du Palais, à cause du palais romain devant lequel elle passait. Le couvent des Mathurins fut fondé dans cette rue dès le XIII° siècle, mais elle prit le nom de rue des Mathurins que longtemps après. L'on voit, dans certains plans que l'on appela cette rue du Palais des Thermes, la rue des Maçons qui y conduisait.

Paradis (Rue de)

Cette ancienne voie du quartier Sainte-Avoie traversait de la Vieille rue du Temple dans celle du Chaume. Son nom est dû à l'enseigne d'une maison dont il est fait mention dès 1291 ; et même, suivant quelques titres du Temple, dès 1287, on la nommait rue de Paradis ou des Jardins.

Pastourelle (Rue)

Rue se trouvant dans le troisième arrondissement.Cette ancienne voie du quartier du Temple traversait de la rue du Temple dans celle du Grand-Chantier, vis-à-vis la rue d'Anjou. Suivant Sauval, cette rue s'appelait Groignet en 1296, à cause de Guillaume Groignet, mesureur des blés du Temple, et en 1302 rue Jehan de Saint-Quentin. Elle ne conserva pas longtemps ce dernier nom ; car on trouve dans un terrier de Saint-Martin-des-Champs une maison indiquée en 1328 rue du Temple, à l'opposite de la Barre de la Pastourelle ; et en 1331, une maison à Roger Pastourel. Ainsi, il y a lieu de croire que c'est à ce particulier ou à sa famille que cette rue doit le nom qu'elle porte aujourd'hui.

Pavée (Rue) ou rue Pavée Saint-Sauveur

Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis commençait à la rue Montorgueil, et se terminait à celle du Petit-Lion, au coin de la rue des Deux-Portes ; elle est très ancienne, et énoncée sous ce nom dans le rôle de taxe de 1313 et dans plusieurs actes postérieurs. Elle est présente en 1450 sur la liste de l'Abbé Lebeuf ainsi que sur les plans de Paris en 1760 et 1771 et garda ce nom jusqu'à ce qu'elle fut réunie à la rue du Petit Lion, en 1851 pour former une partie de l'actuelle rue Tiquetonne du deuxième arrondissent de Paris.

Elle est citée en juillet 1258 sur un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Adam de la Cour, bourgeois de Paris, et Tifaine sa femme concèdent en aumône à Saint-Martin 40 sols de cens sur trois maisons, rue Au Maire et rue Pavée, par donation entre vifs passée devant le clerc juré de l'official".

Pavée (Rue)

Ancienne voie du quartier Saint-Antoine. Sauval dit qu'en 1406 on l'appelait rue du Petit-Marais, et depuis rue de Marivas, de Marivaux et du Petit-Marivaux. Corrozet la nomme rue du Petit-Marivaux, et il est certain qu'on l'appelait ainsi en 1235. Cependant la liste du quinzième siècle fait mention d'une rue Pavée qui ne paraît pas être celle-ci. Elle est désignée sur tous les plans sous ce dernier nom. 

Pélican (Rue du) 

Rue se trouvant dans le premier arrondissement. Ancienne voie du quartier Saint-Eustache qui allait de la rue de Grenelle à la rue de la Croix-des-Petits-Champs. Corruption d'un nom obscène qui lui avait été donné en raison de la population qui l'habitait. A cette époque elle avait très mauvaise réputation car elle était bordée de "boutiques à péché". Elle existait au commencement du XIVème siècle, en dehors de l'enceinte de Philippe-Auguste ; on la nomma d'abord rue du Poil au Con et ensuite rue du Pélican ; pendant la Révolution, rue Purgée, puis rue de la Barrière des Sergents. En 1806, elle reprit le nom de rue du Pélican.

Percée (Rue)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Paul aboutissait d'un côté à la rue Saint-Antoine, et de l'autre à celle des Prêtres-Saint-Paul. En 1300, Guillot en fait mention, et l'appelle rue Percié ; on lit rue Perciée dans le rôle de 1313. 

Pernelle (Rue)

Cette ancienne voie du quartier de la Grève faisait la continuation de la rue de la Levrette, et allait depuis celle de la Mortellerie jusqu'au quai de la Grève. Sur la plupart des anciens plans elle n'est pas distinguée de celle de la Levrette. En 1450, l'abbé Lebeuf l'appelle Peronelle. Elle n'était anciennement connue que sous le nom général de ruelle de Seine. Corrozet paraît l'indiquer sous celui de ruelle du Port au Bled. La Caille la nomme Pernelle ou Prunier

Perrault (Rue) 

Rue se trouvant dans le premier arrondissement. La rue actuelle portait le nom de "rue des Fossés Saint-Germain-L’auxerrois" car elle suit le tracé de l'ancien fossé, du talus et de la palissade de la première enceinte médiévale de Paris datant du Xème siècle.  

Perrin Gasselin (Rue) 

La rue Perrin Gasselin est une ancienne voie de Paris, quartier Sainte-Opportune. elle est citée en 1300 dans le Dit des rues de Paris sous le nom de Berrin Gasselin, elle est également présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris, puis sur les plans de Paris en 1760 et 1771. Dans les rues de Paris avant l'an 1450 une autre rue Perrin Gasselin est citée par l'erreur d'un copiste dans le quatrième quartier. 

La rue Perrin Gasselin est un des sentiers du labyrinthe carrément enfermé par le quai, la rue Saint-Denis, la rue de la Ferronnerie et la rue de laMonnaie, et qui est comme les entrailles de la ville. Il y grouille un nombre infini de marchandises héterogènes et mêlées, puantes et coquettes, le hareng et la mousseline, la soie et les miels, les beurres et les tulles, surtout de petits commerces dont Paris ne se doute pas plus que la plupart des hommes ne se doutent de ce qui se cuit dans leur pancréas, et qui avaient alors pour sangsue un certain Bidault dit Gigonnet, escompteur, demeurant rue Grenétat. Là d'anciennes écuries sont habitées par des tonnes d'huile... Extrait de l'Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau ..., Volume 1. Par Honoré de Balzac.

Pet-au-Diable (Rue du) 

Cette ancienne voie du quartier de la Grève allait de la rue de la Tisseranderie au cloître Saint-Jean. La singularité de ce nom a engagé plusieurs auteurs à en chercher la véritable étymologie. Sauval, que les historiens modernes ont copié, dit que ce nom vient d'une ancienne tour carrée qui y était située, et qu'on nommait autrefois la Synagogue, le Martelet-Saint-Jean, le Vieux-Temple, et l'hôtel du Pet-au-Diable, par dérision des Juifs. Cette étymologie semble fausse, attendu qu'il ne paraît pas naturel que les Juifs eussent une synagogue dans cet endroit, puisqu'ils en possédaient certainement une dans la rue de la Tâcherie, qui en est si voisine. On donne au nom de cette rue une autre origine, qui a l'air d'une plaisanterie, et qui cependant pourrait bien être la véritable. On suppose que la maison et la tour dont il s'agit ont été possédées et occupées par un particulier appelé Petau, qui était si méchant qu'on le surnomma Diable ; et que son nom est resté à la rue. Le poète Villon, dans son grand testament, parle d'un roman qui portait le même nom : "Je lui donne ma librairie, Et le roman du Pet-au-Diable". 

Cette rue n'était autrefois qu'une ruelle que l'auteur des Tablettes Parisiennes appelle par inadvertance ruelle Tournai, ayant mal entendu ces deux vers de Guillot, qui, en 1300, dit simplement qu'il tourna dans une ruelle : "En une ruelle tournai, Qui de Saint-Jean voie à Porte". 

Corrozet et Bonfons indiquent seulement une rue au Chevet-Saint-Jean. Le rôle de 1636 l'appelle rue du Cloître-Saint-Jean; mais de Chuyes , Boisseau, Gomboust, la nomment rue du Pet-au-Diable.

Petite-Troussevache (Ruelle de la)

Elle était bâtie en 1330 et formait une ruelle qui aboutissait à la rue Beaubourg. Les papiers-terriers de Saint-Martin, des années 1338 et 1355, en font mention sous ce nom.

Petit-Hurleur (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis commençait rue Bourg-l'Abbé , et aboutissait dans celle de Saint-Denis. On l'appelait, suivant Corrozet et Boisseau, du Petit-Heuleu, de même que la rue du Grand-Hurleur avait le nom du Grand-Heuleu, et du Petit-Leu, suivant Gomboust et Bullet. Elle est nommée sur quelques plans Rue Palée ; ce nom venait apparemment de Jean Palée, l'un des fondateurs de l'hôpital de la Trinité ou de quelqu'un de sa famille; car dans une transaction du mois d'octobre 1265 elle est nommée vicus Johannis Palée : elle le portait encore en 1540. 

Piganiol remarque, d'après Adrien Le Valois, que le nom de ces rues est altéré; qu'il faut dire Hue-le ; et selon ces auteurs, l'étymologie de ce mot vient de ce que, ces rues étant autrefois habitées par des filles publiques, dès que le peuple y voyait entrer un homme, il excitait les enfants à se moquer de lui, en disant hue-le (raille-le, crie après lui). Jaillot combat cette étymologie, qui ne soutient pas l'examen d'une saine critique. En effet, nous venons de voir qu'il n'y avait que la rue du Grand-Hurleur qui fut appelée de Heuleu ; ainsi l'étymologie de M. Le Valois n'aurait aucune application à la petite; en outre, dans le nombre des rues désignées, par les ordres de saint Louis et de ses successeurs, pour servir de retraites aux femmes publiques, qu'ils se virent forcés de tolérer, on ne trouve point celle de Heuleu. Elle ne devait donc pas son nom aux huées que méritent les courtisannes et ceux qui les fréquentent. Il y a plus , l'ordonnance de saint Louis n'est que de 1254, et, comme nous l'avons observé plus haut, la rue se nommait de Heuleu dès 1253 et même auparavant. Jaillol pense qu'il est plus vraisemblable de croire que cette rue doit son nom à un particulier. Il est certain, ajoute-t-il, qu'anciennement on disait Heu pour Hugues, et Leu pour Loup. On trouve un amortissement fait par un chevalier nommé Hugo Lupus, d'un don fait à l'église de SaintMagloire, au mois de mars 1231, et enfin, dans les archives de l'abbaye d'Hières, il y avait un acte de concession d'un moulin faite à cette abbaye vers l'an 1150, par lequel on voit que Clémence, abbesse d'Hières, était sœur de Heu-Leu, Hugonis Lupi. Il conclut de tout ceci que l'ancienne orthographe usitée du temps de saint Louis, où l'on écrivait hue leu, est la véritable. L'abbé Lebeuf avait, avant lui, adopté cette opinion.

Petit-Lion (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis faisait la continuation de la rue Pavée, et aboutissait à celle de Saint-Denis. En 1360 elle s'appelait rue du Lion d'or outre la porte Saint-Denis. Dans ce même siècle et dans le suivant on la nommait simplement rue au Lion ou du Lionmais dans les quinzième et seizième siècles on l'appelait rue du Grand-Lion, de l'enseigne d'une maison qui y était située; elle prit, peu de temps après, le nom du Petit-Lion, qu'elle a toujours gardé depuis. Sauval et quelques autres ont dit que cette rue s'est quelquefois appelée rue de l'Arbalétre ou des Arbalétriersqui, dit-il, y ont eu longtemps un lieu très vaste destiné à leurs exercices: toutefois elle n'est ainsi nommée dans aucun titre; mais comme en 1421 les maisons de la rue au Lion aboutissaient, par derrière, au jardin du maître des arbalétriers, on peut croire qu'elle en avait reçu la dénomination populaire de rue de l'Arbalétre.

Petit Musc (Rue du) 

Rue se trouvant dans le quatrième arrondissement. Cette ancienne voie du quartier Saint-Paul qui allait de la rue Saint-Antoine au quai des Célestins, occupait une partie de l'ancien Champ-au-Plâtre et d'une voirie qui y était situé, d'où l'on a prétendu que lui venait le nom de Put-y-Muce, qu'elle portait anciennement. Sauval dit qu'en 1358 elle s'appelait du Petit-Muse et de Put-y-Muce. Corrozet a jugé à propos de la nommer rue de la Petite-Pusse, quoique sous le règne de François 1°, et même dès 1450, elle fût connue sous le nom du Petit-Musse. Germain Brice avait avancé que la rue du Petit-Musc était aussi appelée par altération du mot latin petimus, parce que Charles VI avait fait construire sur l'emplacement qu'elle occupe un logement pour les maîtres des requêtes, et que toutes celles qu'on leur présentait étant en langue latine, suivant l'usage de ces temps-là, commençaient ainsi : Petimus. Piganiol a relevé cette erreur en prouvant que l'hôtel des maîtres des requêtes était dans la rue Saint-Paul. Jaillot ajoute que cette rue était ouverte avant le règne de Charles VI, et que cent ans auparavant il existait un hôtel du Petit-Musc, dont cette rue a pris le nom, ou auquel elle avait donné le sien. 

Selon Jacques Hillairet, Connaissance du vieux Paris, Edition Princesse, l'origine de son nom ferair référence à une activité disparue dans cette rue, la rue du petit musc, avait sans doute connu un passé pas très reluisant puisque son nom est une déformation de "La pute y muse" c'est-à-dire "La pute y flâne", et aurait été un "val d'amour".  

Petits-Carreaux (Rue des) 

Rue se trouvant dans le deuxième arrondissement. La rue des Petits-Carreaux est antérieure au XIIIe siècle. Initialement partie de la rue Montorgueil, elle devient une rue à part entière au XVIIe siècle. Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis commençait à la rue Saint-Sauveur, et allait jusqu'à celle de Cléry , en faisant la continuation de la rueMontorgucil. La plupart des anciens plans ne la distinguent point de cette dernière rue; mais ils indiquent en cet endroit les Petits-Carreaux, qui étaient l'enseigne d'une maison, et devoit ce nom au lieu où elle étoit située.

Le marché des Petits-Carreaux, moins fréquenté que le carreau des Halles, était sans doute pavé originairement de ce qu'on appelait du carreau ; le même pavé tenait lieu de plancher aux cabarets lorsqu'on y laissait des buveurs littéralement sur le carreau.  

Le n° 26 servait de passage officieusement à l'ancienne cour des Miracles. Tout le monde, ne se hasardait pas encore le soir dans l'ancienne vallée aux Mendiants et aux Voleurs, chef-lieu de la truanderie au Moyen-âge : il y avait pourtant 3 lanternes pour éclairer 4 maisons, en comptant ce qu'y possédaient les hospitalières de Sainte-Catherine et les filles-Dieu, sans compter par exemple les échoppes en appentis qui s'adossaient, aux murs et qui n'étaient pas habitées la nuit.

Petits-Champs (Rue des)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin traversait la rue Beaubourg et celle de Saint-Martin. Il en est fait mention sous ce nom dans l'accord de Philippe-le-Hardi avec le chapitre de Saint-Merri, en 1273. Vicus de Parvis Campis.

Petonnet (Rue)

Cette rue porta au moyen-âge le nom de Thourouanne, du nom d'un archidiacre de Paris,  Adam, évêque de Thérouanne ou Tyroie, d'un fief du même nom au territoire des Champeaux au XII° siècle.

Ce prélat avait cédé une part de son fief au roi Philippe Auguste, le reste fut cédé à Pierre des Essarts par un des héritiers de l'évèque. Puis le nom fut remplacé par Pète-au-Nez, comme au moyen-âge, on hésitait pas à appeler un chat un chat, transformé plus chastement en Pétonnet (Cette rue est présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris), Petonnet-en-Tyroie, Pirouet et enfin en 1501 rue Pirouette.

Phelipeaux (Rue)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin aboutissait dans la rue du Temple et au coin des rues Frepillon et de la Croix. Son véritable nom est Frépaut. Elle le portait en 1397. On l'a depuis altéré et défiguré. Elle est nommée sur différents plans Frapaut, Fripaux, Frèpaux, Frippau, PhelipotPhilipot. On a enfin adouci ce nom en l'appelant rue Phelipeaux, et ce changement a prévalu.

Pied-de-Bœuf (Rue du)

Le premier titre qui mentionne cette voie publique du quartier du Châtelet est de 1437. Elle tenait son nom d'une enseigne.

Pierre-au-Lait (Rue de la)

Cette ancienne voie s'appelait la Pierre-au-Lait en 1254. En 1439 on la trouve indiquée sous le nom de rue de la Pierre-au-Lait, dite des Écrivains. Ce dernier nom lui vient des écrivains qui s'établirent dans de petites échoppes, près de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie. 

Pierre au Lard (Rue) 

Rue se trouvant dans le quatrième arrondissementCette ancienne voie du quartier Saint-Martin commençait à la rue Saint-Merri, et, retournant en équerre, aboutissait à la rue du Poirier. Elle formait autrefois deux rues distinctes, et désignées dans les anciens titres sous différents noms. La partie qui donne dans la rue Saint-Merri s'appelait en 1273 vicus Aufridi de Gressibus, et au siècle suivant la rue Espaulart. L'autre partie, aboutissant dans la rue du Poirier, était nommée vicus Pétri Oilart. Elles sont toutes deux distinguées dans le rôle de taxe de 1313. Ce nom ne tarda pas à changer. Elle est indiquée dans un acte de 1303 sous le nom de Pierre Allard. Guillot, en 1300, écrit Pierre o lard, d'autres au lard et Aulart. En 1500 cette rue n'était plus distinguée de la rue Espaulart.

Pierre Fils-Dieu (Rue)

En août 1257, celle voie est citée dans un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Hugues de Rueil et Hélouis sa femme vendent à Alexandre Gros-par-mi et Erembour sa femme, pour 40 sols parisis, 4 sols de croît de cens sur une maison rue de la Plâtrière, joignant celle de Pierre Fils-Dieu".

Pierre Gasselin (Rue)

La rue Perrin Gasselin est une ancienne voie de Paris, quartier Sainte-Opportune. elle est citée en 1300 dans le Dit des rues de Paris sous le nom de Berrin Gasselin, elle est également présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris, puis sur les plans de Paris en 1760 et 1771. Dans les rues de Paris avant l'an 1450 une autre rue Perrin Gasselin est citée par l'erreur d'un copiste dans le quatrième quartier.

La rue Perrin Gasselin est un des sentiers du labyrinthe carrément enfermé par le quai, la rue Saint-Denis, la rue de la Ferronnerie et la rue de laMonnaie, et qui est comme les entrailles de la ville. Il y grouille un nombre infini de marchandises héterogènes et mêlées, puantes et coquettes, le hareng et la mousseline, la soie et les miels, les beurres et les tulles, surtout de petits commerces dont Paris ne se doute pas plus que la plupart des hommes ne se doutent de ce qui se cuit dans leur pancréas, et qui avaient alors pour sangsue un certain Bidault dit Gigonnet, escompteur, demeurant rue Grenétat. Là d'anciennes écuries sont habitées par des tonnes d'huile... Extrait de l'Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau ..., Volume 1. Par Honoré de Balzac. 

Pirouette (Rue) 

Rue se trouvant dans le premier arrondissement. Cette rue porta au moyen-âge le nom de Thourouanne, du nom d'un archidiacre de Paris,  Adam, évêque de Thérouanne ou Tyroie, dun fief du même nom au territoire des Champeaux au XII° siècle. Puis le nom fut remplacé par Pétonnet, Petonnet-en-Tyroie, Pirouet et enfin en 1501 rue Pirouette. Ce nom venait de la pirouette que l'on faisait subir aux suppliciés exposés au pilori des Halles qui se trouvait au débouché de la rue Pirouette, débouchant sur le carreau de la Halle au marché aux poissons. La rue prolongeait la rue de la Petite Truanderie. Il y avait dans cette petite rue plusieurs cabarets, à l'enseigne Au vin de pisse-en-l'air, et l'Auberge de l'Ange-Gardien.

Planche-Mibrai (Rue)

Cette ancienne voie du quartier de la Grève commençait en face du pont Notre-Dame, et aboutissait à la rue des Arsis. On disait simplement en 1300 le Carrefour de Mibrai ,en 1313 les Planches de Mibrai, et en 1319 les Planches dou petit Mibrai. Ce n'était alors qu'une ruelle qui conduisait à la rivière. Il y avait en cet endroit des moulins et un pont de planches pour y conduire. Quelques uns ont pensé que le nom de Mibrai venait de ce que le bras de la rivière qui passait auprès n'avait que la moitié de la largeur de la rue. René Macé, moine de Vendôme, dans son poème manuscrit intitulé le Bon Prince, en donne une étymologie plus juste:

L'empereur vient par la Coutellerie
Jusqu'au Carfour nommé la Vannerie,
Où fut jadis la Planche de Mibray:
Tel nom portoit pour la vague et le bray 
Getté de Seyne en une creuse tranche,
Entre le pont que l'on passoit à planche ,
Et on l'otoit pour être en seuretc, etc.

La construction du pont Notre-Dame mit dans la nécessité d'élargir la ruelle de Mibrai. 

Planchette (Impasse de la) 

Impasse se trouvant dans le troisième arrondissement. Ainsi nommée à cause d'une planche sur laquelle on passait l'égout en 1423. L'impasse a été ouverte en 1650. On voyait encore la planchette en 1822. Au fond de l'impasse se trouve la cour St-Martin, où se trouvait jadis un bureau de diligences.  

Plâtre (Rue du) 

Rue se trouvant dans le quatrième arrondissement. Cette ancienne voie du quartier Sainte-Avoye aboutissait d'un côté à la rue Sainte-Avoie, et de l'autre à celle de l'Homme-Armé. Sauval dit avec raison qu'en 1240 elle s'appelait rue Jehan-Saint-Pol, et en 1280, la rue au Plâtre, et depuis rue de la plâtrière et du Plâtre. Elle porte ce nom depuis le XIIIe siècle. Un four à plâtre était installé dans cette rue. Pour l'obtenir, on utilise du gypse (du sulfate de calcium) que l'on fait brûler... d'où la présence d'un four.

Plâtrière (Rue)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Eustache faisait la continuation de la rue de Grenelle depuis la rue Coquillière jusqu'à la rue Montmartre.

Le 12 février 1257, elle est citée dans un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Guillaume Alatache et Béatrice sa femme, Pierre de Sevran et Plaisance sa femme, Ameline fille de Guillaume, vendent pour 12 livres parisis, 20 sous de rente sur une maison rue de la Plâtrière, indivise entre eux".

En août 1257, elle est citée dans un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Hugues de Rueil et Hélouis sa femme vendent à Alexandre Gros-par-mi et Erembour sa femme, pour 40 sols parisis, 4 sols de croît de cens sur une maison rue de la Plâtrière, joignant celle de Pierre Fils-Dieu".

Sauval dit que dans une charte de 1283 il a trouvé "Domus Guillemi Plasterii in vico Henrici de Guernelles ; or, ajoute t'il, comme la rue de Grenelle est contiguë à la rue Plâtrière, de là on peut inférer que la rue Plâtrière s'appelait anciennement rue Guernelle, et qu'avec le temps elle a pris son nom de ce Guillaume Plâtrier."

Cette conjecture, adoptée par plusieurs auteurs, est rejetée par Jaillot, qui pense que le nom de cette rue ne vient point de celui d'un particulier, mais d'une plâtrière qui se trouvait en cet endroit. On ne la trouve point en effet sous la dénomination de Guillaume Plâtrier, comme cela devrait être si ce particulier lui eût donné son nom ; mais tous les actes de ce temps et la taxe de 1313 l'indiquent sous celui de la Plâtrière, vicus Plastrariœ et Plastreriœ. Cet ancien nom et la preuve de sa véritable étymologie sont également cosignés dans le contrat de vente que fit, en 1293, Simon Matifas de Buci, évêque de Paris, en faveur du comte de Flandre, du terrain qu'avaient occupé les Augustins, et des terres labourables qui en étaient voisines : ce terrain était séparé de de celui de l'hôtel de Flandre par une ruelle représentée ensuite par la rue Pagevin. L'évêque cède cette ruelle autant qu'il est en lui, et s'exprime ainsi : Ruellam pourprisio antedicto, quœ ruella in directum protenditur, usque ad murum mansionis, vel manerii notentissimi viri comitis antedicti, et tendit usque ad vicum qui dicitur vicus Maverse in quo vico est Plastreria quœdam.

C'est donc cette plâtrière qui a fait donner à la rue dont il s'agit le nom qu'elle porte, et qu'elle a toujours conservé depuis.

Pointe-Saint-Eustache (Place de la)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Eustache, commençait à la rue de la Tonnellerie et finissait aux rues Trainée et Montorgueil.

Son nom lui vient du clocher de l'église Saint-Eustache, bâti en pointe ou Pyramide. Le poète Guillot, en 1300, parle ainsi de ce carrefour :

Ving à la pointe Saint-Huitasse

Droit et avant sui ma trace. 

Poirées (Rue des)

Cette ancienne voie de la paroisse de Saint-Etienne-du-Mont s'appelait au commencement du XIII° siècle rue Thomas d'Argenteuil ; dès 1264 elle porta le nom de rue des Poirées ; elle arrivait alors à la rue des Maçons. Le peuple l'appela plus tard rue aux Écoliers de Rhétel, à cause du collège de Rhétel.  

Poirier (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin allait de la rue Neuve-Saint-Merri à la rue Maubué. Cette rue s'appelait autrefois de la Petite-Bouclerie, Parva Bouclearia. Elle porte ce nom dans un acte de 1302. En 1300, Guillot l'appelle aussi la Bouderie. A ce nom succéda celui de la Beaudroirie, qu'elle portait encore en 1512, et même en 1597, quoiqu'avant cette dernière époque on lui eût donné, d'après une enseigne, le nom du Poirier.  

Poissonnière (Rue) 

Rue se trouvant dans le deuxième arrondissement. Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis faisait la continuation de la rue des Petits-Carreaux, et se terminait au boulevard. Avant que la clôture de Charles VI eût été reculée sous Louis XIII, ce n'était qu'un chemin appelé du val Larroneuxil est ainsi nommé dans un acte de l'an 1290, cheminus qui dicitur vallis Latronum: il devait ce nom au terrain auquel il est contigu : on le nomma aussi chemin et rue des Poissonniers et des Poissonnières, parceque c'était par cet endroit qu'arrivaient les marchands de marée. On la trouve aussi sous les noms de la Poissonnerie et de rue de Montorgueildite de la Poissonnerie. Jusqu'au XVe siècle le site n'est pas vraiment habité, faisant partie de l'ancien Clos-aux-Halliers : le terrain est marécageux, correspondant à l'ancien bras mort de la Seine. Un chemin venant de Paris traversait le site, portant les noms de « chemin de la Vallée-aux-Voleurs » (au XIIIe siècle), puis de « chemin du Val-Larroneux » (larron signifie voleur) et « du Champs-aux-Femmes » (la prostitution n'était surveillée qu'à l'intérieur de l'enceinte, d'où le déménagement de nombre de ces dames en-dehors). Quand une nouvelle muraille est construite au XIVe siècle (la rue d'Aboukir correspond au pied du mur, côté campagne), l'actuelle rue Poissonnière est juste devant les fossés (la rue de Cléry) correspond au chemin de rond au-devant des fossés entre les portes Montmartre et Saint-Denis. 

Une partie des bâtiments qui forment cette rue fut faite en 1633 le terrain sur lequel elle est située s'appelait, en 1891, lclos aux Halliers autrement dit les masures de Saint-Magloire depuis on l'a nommé le champ aux Femmes.

Pomme (Rue de la)

Cette ancienne voie du quartier de la Cité est nommée sous ce nom en 1300 par Guillot, dans le Dit des rues de Paris. En 1480, elle est désignée sous les noms de rue de la Pomme-Rouge et rue des Canettes.

Ponceau (Rue du) ou rue des Egouts

Cette ancienne voie du quartier Saint-Denis allait de la rue Saint-Denis à celle de Saint-Martin. Les plans de Paris et les tables des rues diffèrent presque tous en cet endroit; les uns ne présentent qu'une seule rue des Egouts, d'autres distinguent cette rue de celle du Ponceau; il y en a qui placent la rue du Ponceau, du côté de la rue Saint-Martin, jusqu'au coude qui s'y trouve, d'autres, au contraire, qui lui donnent ce nom depuis ce coude jusqu'à la rue Saint-Denis; et c'est l'opinion qui parait la mieux fondée.

On trouve dans les archives de Saint-Martin-des-Champs une foule de titres qui font mention , dès le quatorzième siècle, du Poncel et des maisons bâties sur le Poncel, à Vopposite de la chapelle Ymbert, et près le Ponceau et la rue Guérin-Boisseau.

Cet égout fut couvert en 1605, et l'on y fit une rue par l'ordre et aux dépens de M. Miron, alors prévôt des marchands. Ce magistat fit en même temps réparer la fontaine voisine, qui portait le même nom.

Porte-Foin (Rue)

Rue se trouvant dans le troisième arrondissement sous l'orthographe Portefoin. Cette ancienne voie du quartier du Temple allait de la rue du Temple dans celle des Enfants-Rouges. Sauval dit qu'en 1282 elle se nommait la rue des Poulies, et Richard-des-Poulies ; que depuis Jean Porte-Fin y ayant élevé un grand logis, le peuple donna son nom à la rue, et que ce nom a été changé depuis en celui de Porte-Foin. 

Poterie (Rue de la)

Cette ancienne voie du quartier de la Grève donnait d'un bout dans la rue de la Verrerie et de l'autre au carrefour Guillori. Sauval et quelques autres disent que cette rue s'appelait autrefois de Vieille-Oreille, et par corruption Guigne-Oreille et Guilleri. Nous avons déjà remarqué qu'on avait confondu cette rue et d'autres avec le carrefour où elles aboutissaient. Le cartulaire de Saint-Maur de 1263 et 1264 indique et distingue le carrefour et les deux rues, in vico qui dicitur Poteriain vico veteris Aurisin quadrivio veteris Auris. Sauval a avancé que le nom de cette rue était dû à Guillaume et Gui Potier, qui avaient leur maison en cet endroit dans le treizième siècle, ainsi qu'on le lit dans le cartulaire cité ci-dessus. Jaillot pense qu'il ne vient ni d'eux ni de leurs ancêtres, attendu qu'on trouve dans les archives de Saint-Martin-des-Champs un acte de donation fait en 1172, dans lequel cette rue est nommé Figularia, ce qui prouve qu'elle le tenait des potiers qui s'y étaient établis longtemps auparavant. Le nom de la rue de la Poterie n'a pas varié depuis : on la nommait Potcria dès 1228.

Poterne Nicole Videlon (Rue de la)

Cette ancienne voie est citée en mars 1258 sur un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Michel de Romainville et Thièce, sa femme, vendent, pour 40 sols parisis, 5 sols de croît de cens sur leur maison, rue de la Poterne Nicole Videlon à Jean Begouen, clerc". 

Poulies (Rue des)

Cette ancienne voie détruite lors de la création de la rue du Louvre en 1853, est citée en 1300 dans Le Dit des rues de Paris de Guillot. Elle accueillait l'hôtel d'Alençon, bâti en 1250 par Alphonse, comte de Poitiers, frère de saint Louis, et qui fut possédé par le comte d'Alençon, fils de ce même roi. Après lui, il eut pour possesseurs Enguerrand de Marigny, Charles de Valois, le marquis de Villeroy, Henri III, le duc de Retz, la duchesse de Longueville.

En 1765, au n° 4 de cette rue (actuellement au n° 10 de la rue du Louvre), le Sieur Boulanger créat le premier "restaurant" Français.

Pourtour (Rue du)

Ancienne voie du quartier de la Grève. On donne ce nom à la continuation de la rue du Monceau-Saint-Gervais jusqu'à la place Baudoyer. On l'appelait anciennement le Monceau-Saint-Gervaiset en 1300 rue du Cimetière, parce que l'enclos du cimetière s'étendait alors jusqu'à la place ; ce n'est qu'en 147qu'on en prit une partie pour y bâtir des maisons. Corrozet la nomme rue Saint-Gervais. Elle fut élargie de sept pieds en 1583, ainsi que l'indiquait une inscription rapportée par le même auteur.

Prêcheurs (Rue des)

Cette voie se trouvent dans le premier arrondissement. Quartier des Halles. Elle aboutissait d'un côté dans la rue Saint-Denis, et de l'autre à la halle. On la connaissait sous ce nom dès le douzième siècle. Sauval dit qu'en 1300 elle s'appelait rue aux Prêcheurs, et depuis au Prêcheurà cause d'une maison où pendait pour enseigne le prêcheur, et qui était nommée en 1381 l'hôtel du Prêcheur. Jaillot croit que la maison et l'enseigne dévaient leur nom à un particulier, car il dit avoir vu des lettres de Maurice de Sully, évêque de Paris, de l'an 1184, qui attestent que Jean de Mosterolo avait donné à l'abbaye de Saint-Magloire ce qu'il avait de droit in terra Morinensi, et 9 sous sur la maison de Robert le Prêcheur, Prœdicatoris. Au siècle suivant, cette rue se nommait des Prêcheurs; elle est indiquée ainsi dans un amortissement du mois de juin 1252, concernant une maison située in vico Prœdicatorum. Elle est également présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris, rue aux Prescheurs.

Prouvaires (Rue des) 

Rue se trouvant dans le premier arrondissement. Ancienne voie du quartier Saint-Eustache qui faisait la continuation de la rue du Roule, et aboutissait à la rue Traînée, en face du portail méridional de Saint-Eustache. Le véritable nom de cette rue est celui des prévoires ou Provoires, mot qui, dans l'ancien langage, voulait dire prêtres ; et ce nom lui avait été donné parce que dès le treizième siècle les prêtres de Saint-Eustache y demeuraient. La preuve que le mot provoire ou prévoire signifiait autrefois prêtre se trouve dans une chronique française du quatorzième siècle, où on lit que li prevoires chantèrent leurs litanies par la ville, et gittèrent eau bénite par les hosteux.

Le nom de la rue vient de Prouvaires ou Provoirs, c'est-à-dire prêtres, en vieux langage. Les prêtres de Saint-Eustache habitaient cette voie au 13ème siècle.

Puits (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Sainte-Avoie traversait de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans celle des Blancs-Manteaux. On la connaissait au treizième siècle. 

Bibliographie et sources concernant l’historique médiéval des rues de Paris 

  • Dictionnaire Historique de la ville de Paris et de ses environs. Par M. Hurtaut et Magny
  • Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris. Par J. De la Tynna
  • Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Par Jean Lebeuf
  • Paris sous Philippe-le-Bel d’après des documents originaux. Publié par H. Géraud
  • Paris ancen et moderne, d’après ses monuments. Par Jean Lacroix de Marlès
  • Histoire de Paris : Le quartier des halles. Par Camille Piton
  • Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris. Par Henri Sauval
  • Tableau historique et pittoresque de Paris, depuis les Gaulois jusqu’à nos jours. Par J.-B. de Saint-Victor
  • Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, Charles Lefeuve, 1875
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Date de dernière mise à jour : 27/07/2012

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