Histoire des rues de Paris durant la période médiévale

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Détail d'une toile du peintre Marc Peltzer

Dans cette rubrique, je vous propose de faire l'inventaire et découvrir l'histoire, l'origine et les anectodes des rues de Paris existantes ou disparues de l'époque médiévale.

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Fauconnier (Rue du)f-1.jpg

Cette ancienne voie du quartier Saint-Paul allait de la rue des Prêtres-Saint-Paul à l'extrémité des rues du Figuier et des Barrés. Son véritable nom est rue des Fauconniers ; elle est indiquée ainsi en 1300 par Guillot, qui la met au nombre des rues habitées par des filles publique, Corrozet, et sur tous les plans exacts. Cette rue est ancienne, car on trouve dans le trésor des chartes, qu'au mois d'avril 1265, les Béguines acquirent une maison en la censive de Tiron, rue des Fauconniers.

Faubourg-du-Temple (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier du Temple doit bien entendu son nom au Temple, au-delà duquel elle était situé. On trouve dans les archives de Saint-Merri qu'au XIII° siècle cet endroit s'appelait le clos de Malevart, et qu'il fut donné à titre d'échange au chapitre en 1175.

Fennerie (Rue de la)

Cette ancienne voie du quartier de la Sorbonne portait ce nom en 1332. En 1300, Guillot dans le Dit des rues de Paris, la désigne sous le nom de rue O Foin. A la fin du XIV° siècle c'était la rue aux Moines de Cernay.  

Ferpeillon (Rue)

Ancienne voie du quartier Saint-Martin-des-Champs qui allait de la rue Au Maire à celle de la Croix.

Elle est citée en janvier 1255 sur un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Jean, batteur d'or, et sa femme Emeline vendent pour 60 sols un chef cens sur une maison à Paris, rue Ferpeillon, en la censive Saint-Martin, montant à 8 sols payables aux trois termes de Pâques, la Saint-Jean et la Saint-Remi". 

Elle est citée en janvier 1263 sur un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Jeanne de Trie, veuve, vend à Saint-Martin, pour l'usage de la pitancerie, divers cens à Paris, comprenant trois oboles de chef-cens et le tiers d'une corvée, sur une maison de la rue de Ferpillon".

Elle est citée en mai 1270 sur un acte d'un cartulaire du prieuré Saint-Martin-des-Champs : "Devant les clercs jurés de l'official, Martin des Barres et Etienne d'Orléans, Guillaume Fournier, malade, donne à Saint-Martin ses droits sur une maison rue de Ferpelion".

Elle se trouvait à l'emplacement de l'actuelle rue Volta dans le troisième arrondissement.

Ferronnerie (Rue de la) 

Rue se trouvant dans le premier arrondissement. Avant 1229 la rue s'appelait la rue des Charrons. Cette rue doit son nom à de « pauvres ferrons-» ou marchands de fer, à qui saint Louis permit d'adosser leurs tréteaux aux charniers des Innocents. La rue prend son nom actuel en 1229. On y bâtit ensuite des boutiques en bois, puis des maisons, qui rendirent la rue très étroite et furent ainsi en partie cause de l'assassinat de Henri IV. Le 14 mai 1610, le carrosse de ce prince s'étant trouvé arrêté dans la rue de la Ferronnerie par un embarras de voitures, les valets descendirent et passèrent par les charniers pour rejoindre le carrosse à la rue Saint-Denis. Ravaillac profita de ce moment pour monter sur une borne de la rue ainsi que sur la roue du carrosse et pour frapper Henri IV de trois coups de couteau, dont un était mortel. (Une plaque au sol marque le lieu de l'assassinat). 

Fers (Rue aux)

Ancienne voie devenue aujourd'hui une partie de la rue Berger dans le premier arrondissement. Quartier des Halles. Elle allait de la rue Saint-Denis au marché aux Poirées. Cette voie comptait déjà quelques habitations en 1250.

On a beaucoup varié sur le nom de cette rue qui est très ancienne. Sur plusieurs plans, tant anciens que modernes, on lit rue aux Fers d'autres écrivent au Ferreet aux FèvesLe voisinage de la halle où l'on vend des légumes a sans doute servi de fondement à cette dernière dénomination.

Le rôle de 1313 et d'autres actes l'indiquent sous le nom de rue au FeureSauval dit qu'elle le portait en 1297, et il peut lui convenir, ainsi que celui de Fouarequi signifie aussi pailleparce qu'on croit, dit-il, qu'elle a servi de marché. 

Jaillot pense que son véritable nom est celui de rue au Fevrequ'on écrivait anciennement au Feurela consonne "vne se distinguant point alors dans les actes d'avec la voyelle "u". Dans ce sens le mot fevre veut dire un artisan, un fabricant, faberC'est ainsi qu'elle est nommée dans un arrêt du 26 mars 1321: in capite vici Fabri juxtahalasAinsi la dénomination de la rue aux Fers n'a pas d'autre fondement que l'usage.

Un autre savant, Saint-Victor, a pensé que le mot feurre signifiait paille. Lorsque Philippe-Auguste eut terminé la construction des halles sur le territoire de Champeaux, ces nouveaux marchés centralisèrent de ce côté tout le commerce parisien. D'anciennes rues ou plutôt d'anciens chemins où l'on ne voyait çà et là que de chétives habitations où se cachaient des juifs, se peuplèrent tout à coup. De nouvelles rues furent bâties, et chacune d'elles, habitée par un corps, par une seule espèce de marchands, prit le nom de la marchandise qu'on y débitait ; de là, les dénominations de la Chanverrerie, de la Cordonnerie, de la Poterie, de la Fromagerie, de la Tonnellerie, etc... Il est probable que cette rue, bâtie à peu près à la même époque que les précédentes, tira comme elles sa dénomination du genre de commerce qu'on y exploitait. On l'appela donc rue au Feurre ou Feure, parce qu'on y vendait alors du foin, de l'avoine et de la paille.

Feurre (Rue au) 

Ancienne voie du quartier Saint-Jacques qui allait de la rue de la Bucherie à la rue Galande. 

Dans un cartulaire de Sainte-Geneviève, on lit qu'en 1202 Mathieu de Montmorency, seigneur de Marly, et Mathilde de Garlande, sa femme, donnèrent à cens à plusieurs particuliers leur vigne appelée le clos Mauvoisin ou de Garlande, à la charge par eux d'y bâtir des maisons. Bientôt furent construites les rues au FeurreGalandedes Trois-PortesJacinthe et des Rats. 

En 1260, la première de ces voies s'appelait rue des Écoliers ; en 1264, rue des Écoles. Vers 1300, c'était la rue au Feurre. Cette dénomination, qui, en vieux langage signifiait paille, avait été donnée à cette rue, en raison des écoliers qui étaient assis sur la paille en prenant leurs leçons. Anciennement, les églises étaient jonchées de paille fraîche et d'herbes odoriférantes, surtout les jours de grandes fêtes. 

En 1358, l'Université se plaignit au régent, depuis Charles V, "de ce que, dit Sauval, la rue au Feurre étoit chaque nuit encombrée d'immondices et d'ordures fétides apportées par des hommes malfaisants ; que de plus, on enfonçoit les portes de l'école pour y introduire des filles publiques qui y passoient la nuit, et souilloient les lieux où se plaçoient les écoliers, ainsi que la chaire du professeur. Sur cette plainte, le régent ordonna qu'il seroit établi deux portes aux extrémités de la rue au Feurre, et que ces portes seroient fermées pendant la nuit." 

Dans cette rue on comptait quatre écoles pour les quatre nations de l'Université, dont le collège de Picardie, en 1487, ce dernier avait obtenu la permission d'y construire une chapelle qui fut dédiée, en 1506, sous l'invocation de la Sainte-Vierge, de saint Nicolas et de sainte Catherine. 

Fèves (Rue aux)

Cette ancienne voie du quartier de la Citée, commençait à la rue de la Vieille-Draperie et finissait à la rue de la Calandre.

Les plus anciens titres qui mentionnent cette voie sont des lettres de Saint-Louis, datées de 1260, par lesquelles il cède 30 sols de cens sur une maison rue aux Febvres près de Saint-Martial. En effet, cette voie était alors habitée par des marchands ou fabricants de draps, qu'on nommait Febvres. C'est par corruption qu'elle fut nommée rue aux Fèves.

Fiacre (Ruelle Saint-)

Dans le censier de Saint-Merri, à l'année 1412, on la nommait sous ce nom. Elle se situait dans la rue de la Vieille-Courroirie.

Figuier (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Paul allait de la rue des Prêtres-Saint-Paul à la rue et des Barrés. Dès 1300 elle portait ce nom.

Fontaines (Rue des)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin donnait d'un bout dans la rue du Temple, et de l'autre dans celle de la Croix. Dès le commencement du XV° siècle, elle était connue sous ce nom. Quelques auteurs la nomment des Madelonettesà cause du couvent des filles de la Magdeleine, qui en était voisin ; mais cette dénomination était entièrement populaire.

Forestier (Rue)

Cette ancienne voie s'appela ensuite rue de la Courtille, parce qu'elle conduisait à la courtille de l'abbaye Saint-Germain-des-Près. Au XV° siécle, elle devint la rue de Tarennes, en raison de sa direction vers une grande maison dite l'hôtel de Tarennes.

Fosse aux chiens (Rue de la) 

Le Cul de sac ou rue de la Fosse aux Chiens est une ancienne voie de Paris, devenue l'impasse des Bourdonnais, quartier des Halles et anciennement place du marché aux Pourceaux. Cette rue est présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris.

Fossés-Saint-Bernard (Rue des)

Quartier de la Place Maubert. Elle commençait à la rue Saint-Victor et finissait au quai de la Tournelle, elle fut formée sur les fossés qui avaient été faits du règne de Charles V, le long des murs de l'enceinte Philippe-Auguste.

Fossés Saint-Germain-L’auxerrois (Rue des) 

La plus grande partie de cette ancienne voie a été supprimée par la rue de Rivoli ; le surplus forme la rue Perrault actuelle et une partie de la place du Louvre. Elle s'étendait de l'ancienne place du Louvre à la rue de la Monnaie. Elle  tire son nom des fossés creusés en 866 par les Vikings autour de l'église Saint-Germain. Elle est citée en 1300 dans Le Dit des rues de Paris de Guillot (Fossé Saint-Germain) et également présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris (rue du Fossez Saint Germain).

Au XV° siècle, c'était la rue au Quens de Pontis (au comte de Ponthieu), puis celle de Béthisy.

Four (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Eustache conduisait de la rue Saint-Honoré au carrefour qui était vis-à-vis l'église Saint-Eustache, et doit son nom au four banal de l'évêque qui y était situé. On l'appelait, en 1255, le four de la couture, parce qu'il était situé dans la couture de l'évêque, vicus Furni in Culturd et justitid episcopi.

Four-Saint-Jacques (Rue du)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Jacques, commençait à la rue des Sept-Voies et finissait à la rue d'Écosse. Le cartulaire de Sainte-Geneviève de 1248 en fait mention sous le nom de vicus ou de ruella Furni. En 1300, Guillot la nomme du Petit-Four, qu'on appelle le Petit-Four Saint-Ylaire. On lui avait donné cette dénomination en raison du four banal appartenant à l'église Saint-Hilaire, qu'on voyait en cet endroit.

Fourci (Rue de)

Rue se trouvant dans le quatrième arrondissement. Cette ancienne voie du quartier Saint-Paul était anciennement qu'un cul-de-sac, appelé, en 1313, ruelle Sans-Chief ; en 1642, rue Sans-Chef ; et en 1657, cul-de-sac Sancier. Ce nom a été altéré presque dans le même temps, car de Chuyes et Gomboust la nomment rue Censée et Sansée. Elle doit sa dénomination actuelle à M. Henri de Fourci, prévôt des marchands, qui fit percer ce cul-de-sac et ouvrir la rue jusqu'à celle de Jouy. Le premier plan où elle se trouve est celui du sieur de Fer, publié en 1692.

Foyn (Rue du)

Cette ancienne voie aussi appelée rue du Foin, a été englobée par la place des Trois Maries, cette dernière sera elle-même englobée par l'actuelle rue du Pont Neuf, dans le premier arrondissement de Paris, quartier des Halles. Elle était présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris, sous le nom de rue du Foyn.

Francs-Bourgeois (Rue des) 

Rue se trouvant dans le troisième arrondissement. Cette ancienne voie du quartier Saint-Antoine, commençait aux rues Pavée et Payenne et finissait à la rue Vieille-du-Temple.

Elle était bordée de constructions en 1258 et portait à cette époque le nom de rue des Poulies, rue des Viez Poulies ou rue Vieilles Poulies, rue Richard des Poulies et rue Ferri des Poulies, à cause de ses métiers de tisserands. Selon Sauval, un jeu nommé les Poulies était alors en usage, et l'établissement où se faisait cet exercice produisait 20 sols parisis de ente que Jean Gennis et sa femme donnèrent aux Templiers en 1271. 

Elle a pris son nom actuel après que furent fondées, en 1334, des "maisons d'aumônes" dont les occupants, affranchis de taxes en raison de leurs faibles ressources, étaient appelés francs-bourgeois, et dont l'une se nommait maison des Francs-Bourgeois, hôpital pour bourgeois miséreux. 

Partie de la rue se trouvant dans le quatrième arrondissement. Des "bourgeois" pas riches ! En lisant le livre d'Eric Hazan,  L'Invention de Paris, on peut lire cette explication : "A l'emplacement de l'Hôtel d'Almeyras se trouvait au XVe siècle une "maison d'aumône". Ce fut cet asile qui fit donner à cette rue le nom de Franc-bourgeois, ceux qui demeuraient dans cet hôpital étant par leur pauvreté, francs, c'est-à-dire exempts de toutes taxes et impositions (Jaillot, Recherches critiques, historiques et topographiques sur la ville de Paris, Paris, 1782, réédition, Paris, Berger-Levrault, 1977). 

Cette maison fondée vers 1350 par Jean Roussel et Alix sa femme se trouvait au niveau des N°34 et 36 de l'actuelle rue (donc côté du troisième arrondissement). Elle pouvait accueillir 24 pauvres. 

En 1415, Pierre-le-Mazurier et sa femme, fille de Jean Roussel, donnèrent cet hôtel au grand-prieur de France, avec 70 livres de rente, à condition de loger deux pauvres dans chaque chambre.

On parlait de "bourgeois" car au Moyen âge, cela désignait tous les habitants d'un bourg (ou d'une ville). L'explication complète du nom de cette rue, nous montre donc que ces bourgeois n'étaient pas tous particulièrement riches, parce que les pauvres qui demeuraient dans cet hôpital étaient francs, exempts par leur misère de toutes taxes et impositions.  

C'est vers 1500 que la rue a pris ce nom. Pendant la Révolution, elle avait été rebaptisée rue des "Francs-citoyens". Le tracé actuel de la rue date de 1868.

Francs-Bourgeois-Saint-Marcel (Rue des)

Ancienne voie du quartier Saint-Marcel. Un arrêt du parlement de l'année 1296, ayant déclaré que le territoire de Saint-Marcel ne faisait point partie des faubourgs de Paris, exempta les habitants de toutes taxes. Un chemin enclavé dans le territoire de Saint-Marcel prit à cette occasion le nom de rue des Francs-Bourgeois.

Frépaut (Rue) 

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin aboutissait dans la rue du Temple et au coin des rues Frepillon et de la Croix. On a altéré et défiguré son nom, elle est nommée sur différents plans Frapaut, Fripaux, Frèpaux, Frippau, Phelipot, Philipot. On a enfin adouci ce nom en l'appelant rue Phelipeaux, et ce changement a prévalu. 

Frepillon (Rue)

Cette ancienne voie du quartier Saint-Martin faisait la continuation de la rue de la Croix, et aboutissait au cul-de-sac de Rome et à la rue au Maire. Elle doit son nom à celui d'une famille qui demeurait dans cette rue au treizième siècle. Dans un acte de 1269, elle est nommée vicus Ferpillonisrue Ferpillon en 1282; vicus Ferpillionis dans le terrier de Saint-Martin-des-Champs, de 1300. Depuis ce temps, ce nom a été altéré par le peuple ou par les copistes, et l'on a écrit Ferpeillon, SerpillonFrepillonFripilon, etc.

Froit Mantel (Rue)

Ancienne voie de la paroisse de Saint-Etienne-du-Mont. Cette rue était presque entièrement construite en 1230. Le cartulaire de Sainte-Geneviève de 1243 la mentionne ainsi : Vicus qui dicitur Frigidum Mantellul. En 1313, elle portait aussi le nom de rue Burnel, sans doute parce qu'elle conduisait au fameux clos Bruneau. Elle se nomma par la suite rue Fromentel, rue qui allait de la rue du Mont-Saint-Hilaire, vis-à-vis le puits Certain, à la rue du Cimetière-Saint-Benoît.

En 1367, cette voie apparaît sous l'orthographe Froidmentel sur une ordonnance d’Hugues Aubriot, prévôt de Paris, obligeant les femmes publiques d'aller demeurer et tenir leurs bordels en places et lieux publics à ce ordonnés et accoutumés, selon l'ordonnance de Saint Louis, sous peine d'emprisonnement au Châtelet suivi du bannissement de la ville de Paris.

Fromagerie (Rue de la)

Elle aboutissait d'un côté dans la rue de la Pointe-Saint-Eustache, de l'autre dans le marché aux Poirées. On la nommait anciennement de la vieille Fromagerie, sans doute à cause des marchands de fromages qui y demeuraient; et c'est ainsi qu'on la trouve indiquée dans les plans de la fin du quinzième siècle. Guillot l'appelle de la Formagerie.

Fromenteau (Rue)

Cette ancienne voie parisienne, qui allait de la place du Palais Royal à la place du Louvre, était présente en l'an 1450 dans le premier quartier de Paris, sous le nom de rue du Froit-mantyau. Elle a disparu au milieu du XIXe siècle dans les démolitions faites lors de la réunion du Louvre aux Tuileries. 

Bibliographie et sources concernant l’historique médiéval des rues de Paris  

  • Dictionnaire Historique de la ville de Paris et de ses environs. Par M. Hurtaut et Magny
  • Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris. Par J. De la Tynna
  • Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Par Jean Lebeuf
  • Paris sous Philippe-le-Bel d’après des documents originaux. Publié par H. Géraud
  • Paris ancen et moderne, d’après ses monuments. Par Jean Lacroix de Marlès
  • Histoire de Paris : Le quartier des halles. Par Camille Piton
  • Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris. Par Henri Sauval
  • Tableau historique et pittoresque de Paris, depuis les Gaulois jusqu’à nos jours. Par J.-B. de Saint-Victor
  • Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, Charles Lefeuve, 1875
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Date de dernière mise à jour : 01/08/2012

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