Inventions et découvertes du VI° siècle

Étrier. Inventé au IVe siècle par les nomades des steppes de la Mongolie et du Nord de la Chine. Il se diffusa vers l'Ouest et apparut au VI° siècle à Byzance, puis au VIIIe siècle dans l'Empire carolingien. Les étriers permettaient au chevalier de manier l'épée et de frapper à distance. Ils apportèrent ainsi un bénéfice intéressant à la cavalerie.
Technique de l'alliage or-cuivre dans les Andes.
Technique du moulage des céramiques dans la vallée de Mexico.
  Le collier de cou. Le harnais des chevaux de trait connut de multiples évolutions : l'attelage classique de l'Antiquité, le collier de cou du VIe siècle, le collier d'épaule du IXe siècle.

L'élevage du ver à soie débute en Europe au VIe siècle grâce à deux moines du Mont Athos, envoyés en Chine par l'empereur byzantin Justinien, avec pour mission de percer le secret jalousement gardé de la sériciculture. Ils rapportent, cachés dans leur bâton de pèlerin en bambou creux, des œufs de bombyx. La technique se répand dans l'empire byzantin et, lors de la conquête arabe au XIe siècle, passe en Espagne, d'où elle gagne l'Italie puis la France. Les plus anciennes traces françaises d'une activité séricicole remontent au XIIIe siècle, entre autres dans le Gard et à Paris. Les fabriques de soie, qui utilisaient l'énergie hydraulique, peuvent être considérées comme les premiers moulins industriels textiles.

537 - L'escarbeau de guerre. L'escarbeau de guerre est un outil très néssecaire pour compléter une invasion avec du succès. Il est originalement apparu en 537 à Rome, mais il était trop difficile à transporter à travers de vaste terrain. Il permet aux soldats de traverser les fossés et d'autres sortes d'obstacle autour des châteaux sans détruire les murs des châteaux. Il était utilisé plus fréquement au 11° siècle.

537 - Invention du moulin flottant ou moulin nef. Le moulin flottant ou moulin nef aurait été inventé lors du siège de Roma par les Goths, ceux-ci ayant coupé l'alimentation en eau par les aqueducs et presque tous les moulins romains étant mus par l'eau des aqueducs, le défenseur de la ville, le général byzantin Bélisaire, imagina d'installer des moulins à roues à aubes sur le Tibre, pour assurer l'alimentation de farine de la ville. Au 12° siècle, on en construisit trois sous les arches du grand pont de Paris. (le dernier moulin nef, qui fonctionnait sur la Seine, a disparu en 1840). Muni d'une ou deux roues à aubes, il suit naturellement les fluctuations, et par son caractère mobile, il peut être placé au plus vif du courant. Mais les rendements sont médiocres : en raison de l'instabilité de l'embarcation, seule 20 % de l'énergie hydraulique est réellement utilisée.
 

 

577 - L'allumetteL'allumette dans sa forme actuelle n'est pas aussi lointaine qu'on pourrait le penser.
Le principe existait depuis longtemps, dès 577, en Chine, on fabriquait des allumettes avec du souffre.
Au Moyen-âge on trouvait des "allumettes sèches" faites de roseau et fortement soufrées. Mais elles n'étaient pas pratiques, s'enflammant trop facilement ou trop difficilement.

   

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Date de dernière mise à jour : 15/01/2012

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